Bienvenue sur mon blog

Une vidéo que j’aime!
11 octobre, 2010, 13:54
Classé dans : video

Je raffole de ce petit montage vidéo présentant la pédagogie Montessori chez les plus jeunes.
Image de prévisualisation YouTube
Je ne sais plus où j’avais trouvé ce lien mais je remercie la personne qui l’avait laissé trainer quelque part, sur un forum ou autre ;)



Mon deuxième bébé
8 octobre, 2010, 15:30
Classé dans : Au jour le jour,Mes enfants

Lys est mon deuxième bébé.

J’ai toujours voulu une famille nombreuse. Su, intuitivement, que je m’épanouirai pleinement dans la maternité. N’en déplaise à Badinter :D

Lorsque Pomme est née, mon amour pour elle fut si immense, que parfois, je doutais : serais-je capable d’aimer un deuxième enfant de la même manière?

Durant la grossesse, je me rappelais des premières semaines de vie de Pomme.
Les bébés mettent 3 mois environ avant d’attraper les objets qui les entourent. Mais comment avais-je pu trouver cette période passionnante? Avec un deuxième bébé, j’avais peur de la vivre comme une période ennuyeuse… Seul l’allaitement m’enchantait d’avance. Le reste me semblait un passage obligé duquel j’aurais probablement du mal à m’émerveiller.

Et puis Lys est née.
Une deuxième petite fille, portrait craché de sa soeur au même âge, qui portait les mêmes petites tenues.
Et pourtant, tout était différent!

C’était un nouveau bébé, avec une autre personnalité, à laquelle il fallait s’adapter et à laquelle il fallait faire une place dans notre famille.
Comme sa soeur, elle était livrée sans mode d’emploi. Et j’ai vite réalisé que ce qui avait fonctionné pour la première ne marchait pas avec la deuxième. Décrypter son fonctionnement, voilà qui permettait de ne pas s’ennuyer!

Bien sur, tout n’était pas nouveau pour autant.
J’avais pris de l’assurance, je commençais à me faire confiance et à être capable d’affirmer nos choix éducatifs. J’étais donc vaguement plus à l’aise.
Et si l’arrivée de Pomme avait complètement chamboulé notre quotidien, ce deuxième bébé était plus discret et la transition plus douce!

Avec notre ainée, chaque première fois était attendue, pressentie. J’ en observais les prémices d’un oeil admiratif, relevant ses progrès, les rapportant systématiquement à son père, les consignant pour en garder la trace.
Les première fois de Lys semblent arriver comme par magie. Je m’en rends compte et je me dis : « Tiens, elle fait déjà ça!?! » avant de réaliser : »Ah ben oui, elle a déjà 10 mois…! » Tout est découverte…

Car tout passe trop vite! J’ai l’impression de ne pas avoir de temps pour elle. Il y a plus de travail à la maison, plus de linge, plus de ménage, plus de repas à préparer. Pomme, qui a toujours été très exclusive, m’occupe beaucoup. Lys, résolument, suit le mouvement… C’est un peu frustrant mais en aucun cas je ne regrette d’avoir eu des enfants « rapprochés ».

Ce qui est vraiment nouveau avec le deuxième, ce sont les échanges avec le premier!
Dès les premiers jours, ces regards de découverte de l’autre m’ont fait fondre.
Et avec le temps, ces échanges s’intensifient, se complexifient aussi…
En ce moment, Lys rit d’avance quand elle entend que Pomme se réveille et qu’elle devine qu’on va aller la retrouver dans sa chambre.
Et Pomme s’amuse de voir Lys réagir à ses mots, alors elle en rajoute : « Aurevoir », « Allo », « bravo! », « Elle est où Lys », « tape, tape, petites mains », chaque mot entrainant un geste-réponse de Lys, chaque geste de Lys entrainant un sourire immense chez Pomme! Bien sur, il y a aussi les pleurs ou la jalousie, l’envie du jouet que l’autre a dans les mains ou d’un câlin de maman en même temps…
Et tout cela aussi est fascinant à observer… 

Cela fait 10 mois et demi que Lys est parmi nous. Et j’entrevois une ébauche de réponse à la question initialement posée.
Si je suis capable d’aimer un deuxième de la même manière que le premier? Non, je ne pense pas… Car seule l’intensité est la même! Mais je les aime différemment, tout simplement parce qu’elles sont différentes!



Animaux à lacer
6 octobre, 2010, 22:20
Classé dans : 2-3 ans,3-5 ans,Jouets,Motricite fine

Encore un coup de chance en vide-grenier où j’ai pu dénicher pour un petit euro ce coffret Vilac d’animaux à lacer.

Et Pomme, appliquée, s’est régalée lors de sa première découverte cet après-midi!

10octobremedium.jpg

Pour le moment, elle a bien compris qu’il fallait repiquer le fil sur la même face que là où il était sorti, mais ensuite, les trous sont un peu partout, donc pas d’ordre logique.

Une très belle activité!



Sécurité

Lit à barreaux.
Siège auto.
Transat.
Poussette.
Chaise haute.
Parc.
Barrière de sécurité.
Bloque-fenêtre, tiroirs, porte…

Grâce à tout ces accessoires, l’enfant ne pourra pas se blesser. Ni expérimenter son corps, explorer l’espace, apprendre à coordonner ses membres pour se déplacer.
Grâce à tout ces accessoires, le besoin de surveillance est réduit. Au point qu’on en oublie qu’il ne faut pas laisser un bébé seul dans une pièce dans une chaise haute. Et si par malheur il tombe, c’est le constructeur qui est incriminé, et certainement pas le défaut de surveillance! Elle était pourtant aux normes, cette chaise, avec son harnais 5 points!
Grâce à tout ces accessoires, l’enfant est canalisé. Plus besoin de poser des limites!

Beaucoup de bébés passent une partie de leur journée attachés. Et quand ils ne le sont pas, par ces harnais bloquant tout leur buste, ils sont derrière des barreaux.
Rien n’est plus important pour obtenir un agrément d’assistante maternelle que la sécurité. Qui prime sur l’épanouissement.

Même les jeux d’éveil comme les tricycles, camions-porteurs, trotteurs, sauteurs, cheval à bascule ou balancelles ont de quoi attacher l’enfant. Mais s’il n’a pas la possibilité de tenir seul sur un tricycle, quel intérêt de l’y attacher pour qu’il tienne dessus?

Tout cela m’apparait maintenant comme une évidence : il me serait insupportable d’être ainsi bridée, attachée ou enfermée.
Malgré les consignes sécuritaires des PMI, le message véhiculé par notre société de consommation et les habitudes que j’ai prises, je tâche de supprimer ce qui peut être une entrave au mouvement.
Au début, je pensais qu’il faudrait que je redouble de prudence et que je surveille bien davantage. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que souvent, l’enfant ne se met pas en danger : il inhibe lui-même son mouvement!
Une fois de plus, je me dis que mes filles sont sans doute exceptionnellement faciles et posées, que j’ai de la chance et que mon expérience serait peut-être différente avec un enfant plus remuant.
Mais je ne peux m’empêcher de me demander qui de la poule et l’oeuf…

Cela n’exclut pas pour autant l’importance d’être vigilant.
Alors que je souhaitais cuisiner tranquille, j’avais installé Lys dans sa chaise avec un morceau de pain, à la table qui était derrière moi. Lys n’étant pas attachée et étant plutôt agile, je l’ai retrouvée en quelques secondes à quatre pattes  sur la table… Quelle drôle d’idée de l’avoir installée là, alors que j’étais absorbée par autre chose. Désormais, je déplace la chaise à côté de moi afin qu’elle puisse voir ce que je fais, et que je puisse voir ce qu’elle fait… Et si elle cherche à en sortir, je la sors et la pose au sol.

Le siège auto ne peut pas être supprimé. C’est obligatoire. Et pourtant, qu’il serait parfois moins dangereux d’avoir le bébé dans une écharpe de portage en étant nous même attachée, plutôt que d’avoir un bébé ne supportant pas les trajets en voiture et hurlant le plus fort possible, risquant ainsi de faire perdre patience au conducteur qui se déconcentre de la route. (Je précise évidemement que je ne suis pas le conducteur!)
Mais nous ne sommes pas autorisés à peser nous même les pour et contre sécuritaires dans ces cas-là.

Les tables à langer échappent à la règle du tout sécuritaire. Je m’étonne qu’elles ne soient pas munies de ceintures de sécurité pour pouvoir changer la couche de l’enfant sans que celui-ci ne puisse se tourner. Et je suis malheureusement certaine que ça arrivera dans un avenir proche.

Quoi qu’il en soit, libérée de ces accessoires, mes yeux ne quittent plus mes enfants. Et grandir sous un regard bienveillant est sans doute 1000 fois plus sécurisant que l’ensemble de ces gadgets…



Emploi du temps
30 septembre, 2010, 15:12
Classé dans : 3-5 ans,A fabriquer,Au jour le jour

Je l’évoquais ici, cette année, nous allons essayé de mettre en place des activités plus régulières pour Pomme.

Pomme parle beaucoup du temps qui passe, du jour qu’on est, de hier et demain (hier regroupant également ce qui s’est passé il y a plusieurs mois…). Elle conjugue bien au passé, au présent et au futur, utilise beaucoup les adverbes avant, après, mais les notions de jour, d’hier et de demain, de matin et d’après midi sont encore floues.

En juin, pour préparer le départ en vacances, j’avais hâtivement préparé un support avec les activités jour par jour et une petit fille qui avançait chaque matin. Le vendredi où nous partions, le train était représenté.
Depuis 3 mois, j’utilisais régulièrement ce support mais il était plus que perfectible.

30092010045.jpg
Sa forme imposait qu’en fin de semaine, le petit bonhomme retourne au début. J’ai souhaité réaliser un support qui permette de visualiser que le 1er jour de la semaine (ici le dimanche) était bien le lendemain du samedi. J’ai opté pour un mouvement circulaire mais Aude a apporté une autre solution : couper la semaine en deux! Je n’y avais pas pensé! Malgré tout, j’ai persisté dans mon choix, entre autre parce que je m’étais arraché les cheveux sur la version 2010 d’office que mon mari m’a si gentiment installée!
Pour vous simplifier la vie, la version de Aude est téléchargeable sur son blog!

Je n’avais rien mis en page, aucune couleur, aucun détail, préférant me laisser du temps pour y réfléchir.
Après une discussion avec une maman dont la fille est scolarisée à Steiner, j’ai décidé de donner à chaque jour une couleur et une activité phare.

J’ai choisi les couleurs primaires et secondaires et j’ai ajouté le blanc. J’ai distribué les couleurs dans un ordre qui n’a aucune autre logique que la mienne : blanc pour le dimanche, jaune pour le jeudi (ressemblance phonologique), vert pour le vendredi (idem), bleu pour le samedi (pour moi, le samedi ne peut être que bleu… ne cherchez pas pourquoi…), violet pour le lundi, rouge pour le mardi et orange pour le mercredi.

Côté présentations des activités, je suis encore en phase de recherche.
J’ai pour le moment choisi des images variées assez représentatives des activités que nous faisons.
Dans un premier temps, nous nous laisserons guider par les envies de Pomme, par la météo, par les besoins et envies du moment.
Après notre déménagement (prévu mi novembre), il y aura une activité fixe par jour, selon les horaires de la bibliothèque, les disponibilités de la prof d’anglais, etc.
Cela permet d’avoir une régularité dans les activités et cela facilite le repérage de l’enfant dans le temps. Pomme devait avoir 20 mois lorsqu’un matin, alors que je venais de lui dire : « Aujourd’hui, on est dimanche », elle me répondit à ma plus grande surprise : « voir Jésus et Marie »! Elle avait associé le dimanche à la messe et savait donc très bien ce qu’on allait faire. Depuis, elle a mémorisé le nom des jours de la semaine et sait quels jours « Papa travaille ». A noter cependant que les activités fixes ne nous prendront qu’une partie de la journée, et que Pomme et Lys pourront continuer de choisir spontanément ce qu’elles souhaitent faire (ou ne pas faire) le reste du temps !

Les journées sont divisés en 2 : matin et après midi.
Les moments clefs de la journée à savoir lever, petit déjeuner, déjeuner, sieste/repos, gouter, bain, diner, prière, coucher n’apparaissent pas sur cet emploi du temps de la semaine. Ils figureront sur l’horloge que je suis en train d’essayer de mettre en place mais mes compétences en informatique font que je n’arrive pas à faire ce que je souhaitais. Mais ça vient, ça vient!
Sur cette horloge, j’ai utilisé un dégradé de gris pour représenter l’avancée de la journée. Le matin est donc gris très clair, l’après midi un peu plus foncé. Sur le semainier, les fonds « matin » et « après midi » étaient supposés reprendre ce dégradé mais j’ai de gros soucis d’imprimante qui font que la couleur finale n’est pas la même que l’initiale! Je referai tout ça quand nous aurons une nouvelle imprimante, probablement après le déménagement! Grrr!
Et je remercie au passage ma maman qui a imprimé les pictogrammes pour me les envoyer par la poste! A l’ancienne!
Voilà donc ce que Pomme découvrira après sa sieste!

p1010207medium.jpg

Avouons le, mettre en place un tel emploi du temps n’est pas seulement bénéfique pour Pomme.
C’est même surtout moi qui en ait besoin !



J’exige l’obéissance
29 septembre, 2010, 16:43
Classé dans : 18-24 mois,2-3 ans,3-5 ans,Regard sur la societe

Lorsque je rencontre d’autres mamans soucieuses d’éduquer leurs enfants sans violence, il est un thème que j’évite, car en l’abordant, j’ai l’impression de prononcer un gros mot.

L’obéissance.

Et pour cause.
Souvent, l’obéissance est considérée comme un synonyme de soumission.
Les adeptes des pédagogies non-violentes préfèrent en général privilégier la piste de la coopération. On n’impose pas, on attend que l’enfant, de lui-même, accepte et agisse. Pour cela, il est nécessaire d’expliquer. Et de laisser le libre-arbitre de l’enfant décider. Cela peut durer longtemps, mais qu’importe. On discute, on explique, on parlemente. Et si l’enfant persiste à refuser, on ne le force pas. Il est dans son droit. Pas question de lui imposer quoi que ce soit…
Ou alors, on tolère l’obéissance à des règles fixées par l’enfant (ou le groupe d’enfant) lui même.

Pour moi, l’obéissance n’est ni une faiblesse, ni une entrave au libre-arbitre. C’est une vertu. Et une condition nécessaire au bon fonctionnement et à l’épanouissement de tous dans une famille nombreuse.
Elle est à mon sens synonyme de confiance.
Et l’enfant a naturellement confiance en ses parents pour le guider. A nous, parents, de ne pas briser cette confiance en n’exigeant pas de choses qui aillent à l’encontre du bienfait de l’enfant!
L’obéissance est donc davantage exigeante pour celui qui détient l’autorité car celle-ci doit être utilisée à bon escient. Et sans autoritarisme.

J’aime ces paroles du Roi qui parle au Petit Prince :
« - Si j’ordonnais à un général de voler d’une fleur à l’autre à la façon d’un papillon, ou d’écrire une tragédie, ou de se changer en oiseau de mer, et si le général n’exécutait pas l’ordre reçu, qui, de lui ou de moi, serait dans son tort ?
- Ce serait vous, dit fermement le petit prince.
- Exact. Il faut exiger de chacun ce que chacun peut donner, reprit le roi. L’autorité repose d’abord sur la raison. Si tu ordonnes à ton peuple d’aller se jeter à la mer, il fera la révolution. J’ai le droit d’exiger l’obéissance parce que mes ordres sont raisonnables. »

Voilà donc ce qui me guide.
En théorie.

Mais je suis bien mal placée pour donner des conseils pratiques. Mes filles sont encore petites, je n’ai pas traversé de crises d’adolescence, je n’ai même pour le moment rencontré aucune vraie difficulté à me faire obéir! J’ai sans doute des filles très faciles…

Bon, rassurez vous, elles dorment mal la nuit, mangent peu. Pomme est épuisante d’imagination et d’énergie. Lys fait dent sur dent et mon « bébé sourire » est en ce moment d’une humeur massacrante! Bref, elles sont normales!
Et pourtant, les limites sont posées sans aucune difficulté…

En pratique, j’essaye d’appliquer les principes suivants :
-cohérence : ne pas tolérer de temps en temps une attitude et la réprimer dans d’autres situations ; ne pas contredire ce que le papa a dit quelques instants auparavant.
-affirmer mon autorité : ne pas me retrancher derrière l’absent : « Si tu ne fais pas ça, j’appelle ton père » ou « Papa va être fâché quand je vais lui dire » ; non, c’est bien à moi qu’elles doivent obéir.
-ne jamais utiliser les sentiments ou émotions : « je serai fachée/triste/déçue si tu n’écoutes pas », ne pas jouer sur la peur ou sur la culpabilité.
-éviter le chantage (et c’est tellement tentant!)
-ne pas hausser le ton. Fermement de veut pas dire en criant.
-ne pas entrer systématiquement dans la négociation : « On éteint les dessins animés! – Encore un peu… – Bon, encore un épisode… »
-prévenir avant/anticiper :  « tu peux encore faire une fois du toboggan et ensuite nous rentrons à la maison »ou pour reprendre l’exemple précédent : « Tu peux regarder encore un épisode et ensuite, on éteint »
-ne pas exiger l’obéissance trop souvent : la plupart du temps, les filles choisissent leurs activités, peuvent toucher à ce qui est à leur portée (à 2 ou 3 exeptions près), découvrent librement leur environnement. Les « non » sont rares et les ordres ciblés.

Et quand Pomme refuse ma demande, je lui explique qu’elle n’a pas le choix, tout en essayant toujours de comprendre ce qui peut motiver son refus.
Ca donne ça :
« -Pomme, mets tes chaussures on s’en va.
-Non!
-Je ne te demande pas ton avis, je te demande de mettre tes chaussures. » Et si nécessaire, je redis où nous allons, sans évoquer le fait qu’on va être en retard ou que telle personne va nous attendre si elle ne se dépêche pas.
Pour le moment (croisons les doigts), ça lui suffit…



Activités du moment pour bébé Lys
27 septembre, 2010, 15:44
Classé dans : 6-12 mois,Materiel,Montessori

Lys (10 mois) continue de jouer avec des objets simples, issus de notre quotidien.

Quelques bouchons dans une boite, et c’est parti, on vide, on remplit.
Enfin en théorie.
Elle aime vider la panière de linge, les tiroirs, les sacs à mains, mais la boite de bouchons n’a pas eu le succès espéré. Sans doute lui ai-je proposer trop tard? Voici quand même une petite photo prise tout à l’heure, à la fin des 2 petites minutes qu’a duré l’activité :
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Trouvé lors d’un vide-grenier ce week-end, voici un petit coquetier qui n’a pas fini d’amuser Lys. Nous avions dans la dinette des oeufs en plastique mais je vais acheter des oeufs en bois rapidement (en magasin de loisir créatif, j’espère trouver facilement)! Franc succès.
coquetiermedium.jpg

Son occupation favorite consiste à venir près de moi lorsque je bois le café avec des amies. Une fois que ma tasse est terminée, elle aime prendre la cuillère, la mettre dans la tasse, tourner, l’enlever, la mettre en bouche, la remettre dans la tasse, etc.
Mais pour cela, il m’a fallu préciser aux amies de passage qu’il n’était pas nécessaire de lui enlever la tasse des mains, cela semblant être un réflexe pour la plupart.
27092010040.jpg


 

 



Poudre aux yeux…
25 septembre, 2010, 18:29
Classé dans : Au jour le jour,Ecole a la maison

Cette fois ça y est. La demande est formulée clairement. Sans ambigüité.

« Je veux aller à l’école! »

Entendre sa demande…
ma fille veut aller à l’école…
notre projet d’instruction en famille serait il tué dans l’oeuf?…
d’où lui vient cette drôle d’idée?
comprendre sa demande…
que sait-elle de l’école?

Sourire. Positiver.
« Tu veux aller à l’école? Pour le moment, tu es un peu trop jeune. Quand tu seras un peu plus grande, on pourra l’envisager. Mais dis moi, pourquoi veux tu aller à l’école? »

« Pour faire du toboggan ».

Je souffle (et je me retiens d’éclater de rire…)
Notre projet est donc toujours d’actualités! Ouf!
Allons donc faire du toboggan. Ailleurs qu’à l’école.

Pomme associe donc l’école au toboggan (et non aux activités d’apprentissage, comme je le supposais dans un précédent article)
Je sais bien d’où vient cette association. Lorsque nous allons à la bibliothèque, nous longeons cette petite école maternelle, publique, avec son joli toboggan.

Voilà donc l’image que Pomme a dans la tête quand on parle de l’école :

18092010023.jpg
Le toboggan? Cherchez bien, tout au fond, entre les deux arbres, vers la droite…
Cette verdure? eh bien c’est la cour! Oui, c’est plutôt grand.
Et quand nous passons à côté, moi aussi, j’ai bien envie d’y aller, dans cette école!

Comment lui expliquer :
-que toutes les écoles ne sont pas comme ça…
-que l’école, c’est bien autre chose…
-que nous ne dépendons pas de ce secteur…

En tous cas, elle a une image positive de l’école! Et on ne pourra pas m’accuser de lui avoir mis des idées dans la tête!



Langage
21 septembre, 2010, 16:42
Classé dans : 12-18 mois,18-24 mois,2-3 ans,6-12 mois,Au jour le jour,langage,Mes enfants

Je suis fascinée de voir (ou plutôt d’entendre) la vitesse à laquelle les enfants progressent en langage entre l’âge de Lys -10 mois- et celui de Pomme -2 ans et demi-.

Il y a quelques mois (une vingtaine… déjà…) après avoir babababababiller à n’en plus finir, Pomme a commencé à assembler des petites syllabes pour former des mots. C’était tout simplement magique!
Puis sont venus les assemblages de mots, sans syntaxe particulière.
Puis les verbes, les adjectifs, les pronoms.
Les phrases ont pris forme. Se sont allongées.
Les mots ont commencé à s’accorder entre eux.
Aujourd’hui, les questions sont fréquentes. Dans des domaines variés. « Quand j’étais petite, Lys était grande? » ; « On est quel jour? Il est quelle heure? » ; « Il mesure combien le pied? Quarante? », etc.
Je me demande bien ce qu’elle met derrière ces notions de temps et de quantité !
Les verbes sont de mieux en mieux conjugués, au passé (composé), à l’imparfait quasi parfait, au futur…
Les possessifs n’ont plus de secrets pour elle, les derrière/sous/à côté/etc. sont utilisés à la perfection, le vocabulaire est de plus en plus précis. Il me semble avoir lu qu’entre 2 et 3 ans, les enfants apprenaient un mot par heure en moyenne!
J’aime l’entendre. J’aime l’écouter.

J’aime sa voix, ses intonations, son langage posé, son humour.
En ce moment, elle joue à inverser.
« Ca (en montrant sa tasse de lait), c’est du café! Et ça (montrant mon café), c’est du lait! » Et durant tout le petit déjeuner : « Il est bon ton lait maman? Mmmm, il est bon mon café! »
Dimanche, elle avait décidé qu’elle s’appelait Lys, que Lys s’appelait Pomme, que Papa s’appelait Maman et que Maman s’appelait Papa. Nous avons joué le jeu, amusés par sa concentration pour ne pas se tromper.

J’aime la manière dont elle découpe les mots.
Comme ce jour, il y a quelques semaines, où elle demandait à son père (qui avait mal au dos) : « Ils sont où tes dicaments? »

Qu’il est doux ce temps où les erreurs nous émerveillent et nous font sourire.
Où la logique enfantine réinvente la langue : « Tu peux me taider maman? »

Et comme tous les parents d’enfants du même âge, je me dis qu’il faut absolument que je note tout ça!

Je me réjouis d’avance en réalisant que Lys entre dans cette période! A son tour, elle m’enchante par ses prémices de communication!
Et la grande nouveauté, ce sont les magnifiques échanges entre les deux soeurs! Un plaisir à observer!

 



Comme maman!
20 septembre, 2010, 13:46
Classé dans : 2-3 ans,Au jour le jour

Aaaaaah les jeux d’imitation à cet âge!
Je porte Lys en manduca si souvent que Pomme passait son temps à chercher des systèmes pour coincer ses poupées dans ses hauts, les déformant au passage. Souvent, elle me demandait de l’aider à mettre l’écharpe. Sauf que l’écharpe (accessoirement une de mes étoles) étant un peu courte, cela ne tenait pas bien. Ou pas longtemps.

J’ai finalement eu pitié d’elle et ce matin, nous avons sorti quelques morceaux de tissus. Quelques coups de fer et d’aiguille plus loin, voilà ma Pomme radieuse de pouvoir faire « comme maman »!

chinadomedium.jpg

 


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