Bienvenue sur mon blog

Un matin tour rose !
12 avril, 2011, 13:16
Classé dans : 18-24 mois,Montessori,Motricite globale,sensoriel : toucher,video

Suite au énième remaniement de notre appartement, nous avons désormais un petit coin de travail qui, même s’il n’est pas purement montessorien, permet aux filles de refaire des activités délaissées depuis quelques temps.

Ce matin, c’est la tour rose qui a eu les faveurs de Pomme.
Dans une grande concentration, elle l’a faite et défaite plusieurs fois. Puis a commencé à explorer d’autres constructions.

p1020562small.jpg

Et comme bien souvent lorsque Pomme fait quelque chose, Lys souhaite l’imiter. Les puristes bondiront probablement sur leur chaise, mais j’ai laissé ma mini puce manipuler la Tour, du haut de ses 16 mois.
Pomme, quant à elle, a voulu la filmer avec l’appareil photo que je venais de sortir pour faire photographier sa construction.
Voilà donc Lys à l’oeuvre,  ravie de pouvoir manipuler la Tour pour la première fois.

http://www.dailymotion.com/video/xi2v8j



Motricité libre
16 novembre, 2010, 16:15
Classé dans : 0-6 mois,12-18 mois,6-12 mois,Motricite globale

C’est Agnès qui m’en avait parlé dans un commentaire il y a quelques mois, et sans le savoir, en me conseillant ce livre, elle m’a ouvert un nouvel horizon.

Ce concept de motricité libre a été développé par la pédiatre Emmi Pikler, responsable de la crèche de Loczy au début des années 50.
Comme dans la pédagogie Montessori, Emmi Pikler a commencé par observer les enfants pour mieux comprendre leurs besoins.
Ses travaux sont très intéressants et ne parlent pas seulement de la motricité libre qui n’est que l’un des éléments de son approche. Elle insiste également sur la qualité des soins, donnés par une seule nurse, sur la verbalisation et, comme Montessori, sur le libre choix des activités. Je n’évoquerai pas tout ça dans cet article mais je vous invite à découvrir le site de l’association Pikler-Loczy.

Mais la motricité libre, c’est quoi?

C’est tout simplement laisser le bébé libre de ses mouvements.
Dans un premier temps, ça semble évident. On a l’impression qu’on le fait toutes! On n’emmaillote plus les bébés, on ne les attache pas toute la journée (sauf en voiture, dans leur chaise haute, dans leur transat, etc.), ils peuvent bouger comme ils le souhaitent.

Alors résumons ce concept autrement : c’est ne pas mettre bébé dans une position qu’il ne peut pas prendre lui-même.
Et là, tout de suite, on se sent soit un peu coupable (enfin moi du moins! combien de fois ai-je assis Pomme avec un coussin derrière elle sous pretexte qu’elle tenait assise, la redressant quand elle tombait…) soit un peu perplexe (en quoi n’est ce pas bon d’asseoir un enfant qui tient assis???).
Et c’est précisément là que j’ai fait une découverte, qui aurait pourtant dû me sauter aux yeux!

p1050484small.jpg
Pomme, 5 mois et demi

Ainsi assise, Pomme ne pouvait pas se déplacer librement. Elle était tout simplement bloquée.
Comment tenter de ramper, comment prendre conscience de ses membres et apprendre à les coordonner pour se mouvoir? Elle jouait quelques minutes avec les jeux qui étaient à portée de main, mais c’est la petite balle, là, à quelques centimètres, un peu plus loin, qui l’intéressait. Elle se laissait choir alors, afin de pouvoir y accéder. Et je m’empressais de la rasseoir, pensantque sa chute était involontaire! Mécontente, elle râlait. Je la prenais alors dans mes bras, me disant que décidément, elle ne restait pas longtemps tranquille à jouer…
Certains enfants, mis en position assise avant de savoir s’y mettre seuls, se mettent à avancer sur les fesses, et ne passent ainsi pas par l’étape du 4 pattes pourtant très importante.

Mais revenons à Pomme.
A 8 mois, la voilà mobile. Elle passe de assise aux 4 pattes en se laissant glisser et part en exploration dans l’appartement.
Dans le même temps, elle cherche à se mettre debout.
Moment idéal selon moi (à l’époque! depuis j’ai changé d’avis ;) ) pour investir dans un parc. Un joli parc en bois dans lequel elle pourra apprendre à se mettre debout et surtout sera en sécurité!
Raté pour la sécurité, l’exploratrice en herbe déteste se sentir enfermée, et bien vite, j’ouvre son espace en retirant un côté.
Je continue cependant à l’encourager à se lever. Mais la barre horizontale est haute, et ainsi dressée dans son parc ouvert, elle ne parvient pas à repasser en position assise sans se laisser tomber. Pendant 3 mois, elle se laissera donc chuter en arrière pour se rasseoir.
Et je continue de l’encourager vers la marche. Je passe 4 mois le dos courbé pour la faire marcher en la tenant des deux mains. Elle aime beaucoup ça mais n’ose nullement se lâcher seule, tout simplement parce qu’elle n’est pas prête. Enceinte de Lys, l’exercice est fatigant. Et enfin, un beau jour, à 15 mois et demi, elle se lance! Youpi! Ma fille marche!

Avec Lys, j’agis très différemment.
Je n’ai quasiment pas utilisé le transat dans lequel l’enfant ne peut pas se retourner. J’ai préféré la poser sur une couette,  au sol, entourée de jouets qu’elle pouvait librement tenter d’attraper.
Je ne l’ai pas installée assise (sauf une fois ou deux pour voir si elle tenait, et elle tenait TRES tôt!). Elle a donc du se débrouiller seule pour accéder à cette position. Ce qu’elle fit vers 7 mois, avant même de marcher à 4 pattes. Et aujourd’hui, je la trouve très à l’aise dans l’espace. Aucun retard dans les acquisitions que je n’ai nullement encouragées.
Elle se met debout, longe les meubles, se rassoit, s’installe elle même sur le cheval à bascule et en descend ; mais si on essaye de lui tenir les mains pour « la faire marcher », elle plie les jambes. Quelle drôle d’idée de vouloir marcher ainsi les bras en l’air?
Depuis quelques jours, elle se lâche et teste son équilibre. On sent que les premiers pas ne sont pas loin, même s’ils peuvent n’arriver que dans quelques mois. Elle avancera quand elle sera prête.
motricitelibresmall.jpg
Elle tombe parfois, mais nettement moins souvent que Pomme au même âge, et je n’ai aucune crainte de la laisser seule dans une pièce. Si je la retrouve souvent à genoux sur la petite chaise, c’est qu’elle sait parfaitement y monter et en descendre. Elle ne se met jamais en danger.

http://www.dailymotion.com/video/xfjdgk

La lecture du livre précédemment cité m’a également permis de mettre en place des espaces où Lys a pu exercer sa motricité sans entrave et m’a conforté dans l’idée que décidément, les trotteurs ou même les pousseurs ne sont pas du tout indispensables, voire sont même néfastes, au développement harmonieux de la motricité.

Un grand merci à Agnès pour ce conseil de lecture!

 



Sécurité

Lit à barreaux.
Siège auto.
Transat.
Poussette.
Chaise haute.
Parc.
Barrière de sécurité.
Bloque-fenêtre, tiroirs, porte…

Grâce à tout ces accessoires, l’enfant ne pourra pas se blesser. Ni expérimenter son corps, explorer l’espace, apprendre à coordonner ses membres pour se déplacer.
Grâce à tout ces accessoires, le besoin de surveillance est réduit. Au point qu’on en oublie qu’il ne faut pas laisser un bébé seul dans une pièce dans une chaise haute. Et si par malheur il tombe, c’est le constructeur qui est incriminé, et certainement pas le défaut de surveillance! Elle était pourtant aux normes, cette chaise, avec son harnais 5 points!
Grâce à tout ces accessoires, l’enfant est canalisé. Plus besoin de poser des limites!

Beaucoup de bébés passent une partie de leur journée attachés. Et quand ils ne le sont pas, par ces harnais bloquant tout leur buste, ils sont derrière des barreaux.
Rien n’est plus important pour obtenir un agrément d’assistante maternelle que la sécurité. Qui prime sur l’épanouissement.

Même les jeux d’éveil comme les tricycles, camions-porteurs, trotteurs, sauteurs, cheval à bascule ou balancelles ont de quoi attacher l’enfant. Mais s’il n’a pas la possibilité de tenir seul sur un tricycle, quel intérêt de l’y attacher pour qu’il tienne dessus?

Tout cela m’apparait maintenant comme une évidence : il me serait insupportable d’être ainsi bridée, attachée ou enfermée.
Malgré les consignes sécuritaires des PMI, le message véhiculé par notre société de consommation et les habitudes que j’ai prises, je tâche de supprimer ce qui peut être une entrave au mouvement.
Au début, je pensais qu’il faudrait que je redouble de prudence et que je surveille bien davantage. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que souvent, l’enfant ne se met pas en danger : il inhibe lui-même son mouvement!
Une fois de plus, je me dis que mes filles sont sans doute exceptionnellement faciles et posées, que j’ai de la chance et que mon expérience serait peut-être différente avec un enfant plus remuant.
Mais je ne peux m’empêcher de me demander qui de la poule et l’oeuf…

Cela n’exclut pas pour autant l’importance d’être vigilant.
Alors que je souhaitais cuisiner tranquille, j’avais installé Lys dans sa chaise avec un morceau de pain, à la table qui était derrière moi. Lys n’étant pas attachée et étant plutôt agile, je l’ai retrouvée en quelques secondes à quatre pattes  sur la table… Quelle drôle d’idée de l’avoir installée là, alors que j’étais absorbée par autre chose. Désormais, je déplace la chaise à côté de moi afin qu’elle puisse voir ce que je fais, et que je puisse voir ce qu’elle fait… Et si elle cherche à en sortir, je la sors et la pose au sol.

Le siège auto ne peut pas être supprimé. C’est obligatoire. Et pourtant, qu’il serait parfois moins dangereux d’avoir le bébé dans une écharpe de portage en étant nous même attachée, plutôt que d’avoir un bébé ne supportant pas les trajets en voiture et hurlant le plus fort possible, risquant ainsi de faire perdre patience au conducteur qui se déconcentre de la route. (Je précise évidemement que je ne suis pas le conducteur!)
Mais nous ne sommes pas autorisés à peser nous même les pour et contre sécuritaires dans ces cas-là.

Les tables à langer échappent à la règle du tout sécuritaire. Je m’étonne qu’elles ne soient pas munies de ceintures de sécurité pour pouvoir changer la couche de l’enfant sans que celui-ci ne puisse se tourner. Et je suis malheureusement certaine que ça arrivera dans un avenir proche.

Quoi qu’il en soit, libérée de ces accessoires, mes yeux ne quittent plus mes enfants. Et grandir sous un regard bienveillant est sans doute 1000 fois plus sécurisant que l’ensemble de ces gadgets…



La draisienne
24 juillet, 2010, 15:58
Classé dans : 2-3 ans,3-5 ans,Jouets,Motricite globale

L’été et le soleil nous poussent dehors.
Ayant, au pied de notre appartement, une petite cour qui fait office de parking, nous avons décidé d’offrir à Pomme son premier vélo.

Faire du vélo, du vrai, du grand, nécessite deux aptitudes :
-l’équlibre ;
-le mouvement de pédalage.

Classiquement, en France, les enfants apprennent d’abord à pédaler. Sur des tricycles puis sur des petits vélos munis de stabilisateurs, les fameuses « petites roues ».
Une fois que l’enfant maitrise bien le mouvement (et tout le reste : tourner, freiner, etc.), il va demander à faire du vélo « sans les petites roues ». Parfois, il trouve seul le truc et se lance rapidement avec succès. Parfois, c’est beaucoup plus long et les papas sont mis à contribution pour courir avec le vélo et le lâcher ensuite.

Chez nos voisins d’outre-Rhin, la démarche est inversée.
Les enfants apprennent d’abord à trouver leur équilibre sur des vélos sans pédales appelés draisiennes. Une fois qu’ils ont cet équilibre, ils ont fait le plus dur! le pédalier est alors ajouté.
Cette approche semble efficace puisqu’apparement, les enfants qui apprennent ainsi peuvent faire du vélo « de grand » plus tôt. Et sans que les papas (ou mamans) n’aient à participer trop activement à cet apprentissage.

Ces vélos de marche commencent à être commercialisés en France. Décathlon en a un modèle, l’enseigne « éveil et jeux » semble convaincue et en propose plusieurs : un tout simple,  un tricylce modulable et un évolutif mais leur prix sont… peu convaincants ; les sites de vente par Internet en commercialisent en général de jolis modèles en bois ; mais on trouve également en métal à des prix abordables par exemple sur Amazon.

Pour ma part, c’est en Allemagne que j’ai commandé ce premier vélo de Pomme ; le choix étant plus vaste, j’y ai trouvé un 10″, utilisable dès 2 ans à un prix très raisonnable (c’est en réalité complètement par hasard que je suis tombée dessus et que j’ai pu le commander… mais le choix est en effet plus vaste là-bas!).
Nous l’avons reçu cette semaine et il fut aussitôt adopté par son heureuse utilisatrice!

Lors de cette première séance, le casque fut bien inutile!
J’avais lu je-ne-sais-où que parfois, les enfants préféraient au départ marcher à côté du vélo.
Pomme n’a pas hésité longtemps! Mais une fois enfourché, elle ne s’est pas assise tout de suite sur la selle.
Qu’importe, je l’ai laissé apprivoiser sa draisienne tranquillement.
Bilan de cette première séance, des petits pas hésitants, une vitesse de croisière moins rapide avec que sans vélo, un apprentissage de la maitrise du guidon dont elle a compris l’utilité et le principe, et surtout beaucoup de bonheur sur son visage!
Une petite frustration cependant, Pomme aurait voulu quitter la cour pour aller sur le trottoir. Elle a eu du mal à accepter que non, pour le moment, le vélo ne lui permettrait pas d’aller à l’extérieur.

p1000048medium.jpg



A ras du sol
1 juillet, 2010, 15:29
Classé dans : 6-12 mois,Motricite globale

Voilà donc où est mon bébé quand elle n’est pas portée…
A ras du sol, ou presque.
Et cela dure depuis sa naissance.
Les trois premiers mois furent la période des regards. Ce regard qui s’affine, petit à petit. C’est essentiellement par ses yeux qu’elle découvrait le monde.
Les trois mois suivants, sa main est entrée en action. D’abord timidement, puis de manière de plus en plus précise. On attrape, on touche, on porte en bouche.
Dans la période actuelle, c’est son corps tout entier qui se met en mouvement et qui fait de Lys un bébé mobile.

Pour Pomme, j’avais acheté des dalles de mousse colorées qui permettaient d’amortir ses chutes. Et j’étais très contente de mon achat, si vif et attrayant.
Avec Lys, je réalise que la salle de jeux est décidément bien trop chargée, notamment à cause de toutes ces couleurs. Finalement, une simple couette au sol suffit à son bonheur. Et surtout, les jouets qui y sont posés sont bien plus visibles car ils contrastent avec le gris blanc de la couette.

Qu’il est fascinant d’observer la volonté d’un bébé qui repère un objet, situé un peu trop loin pour que ses mains ne puissent l’attraper.
Lys rampe depuis un certain temps mais n’a pas encore trouvé la marche avant! Elle tourne ou recule. Quelle frustration de voir le jouet convoité s’éloigner ainsi! Et pourtant, elle persévère. Elle s’essaie aux 4 pattes, mais là aussi, la marche avant est difficile. C’est finalement à force de retournements, un coup sur le dos, un coup sur le ventre, qu’elle finit par s’approcher du jouet repéré.
Et moi, en mère indigne, je la regarde se débattre, chercher une technique, se concentrer, tester, désespérément…
Et pire encore, j’empêche sa grande soeur attentionnée de l’aider, en lui expliquant qu’il faut que Lys apprenne à se débrouiller pour l’atteindre, et que tant qu’elle ne réclame pas d’aide, il vaut mieux la laisser faire.
Finalement, quand parfois elle finit par atteindre son but, le jouet tant convoité est vite délaissé, au profit d’un autre dont l’obtention nécessitera également de nombreux efforts.
ausol.jpg

Dès que Pomme a commencé à tenir assise sans support, je l’installais ainsi, l’entourant de jouets à portée de main.
Avec Lys, bien qu’elle tienne assise depuis deux bons mois, je la pose sur le dos (sauf dans sa chaise haute, bien sur). Et depuis deux jours, voilà que d’elle même, au prix d’une incroyable gymnastique, elle se redresse!
Cette position lui permet désormais de tenir les objets à deux mains, de les porter plus facilement à son regard ou à sa bouche. Une révolution!
assisie.jpg



Avec un bout de scotch…
2 mai, 2010, 21:38
Classé dans : 2-3 ans,3-5 ans,Motricite globale

Ou comment occuper un dimanche après-midi de pluie…

J’avais déjà parlé de suivre la ligne que j’avais par la suite modifié pour rendre l’activité plus accessible à ma fille, me revoilà avec mon rouleau de scotch à la recherche de nouvelles activités!
Faciles à mettre en place, en voici deux faites aujourd’hui avec des petits objets que tous les parents ont chez eux.

Matériel :
-du ruban adhésif de masquage pour peinture.

-avec des petites voitures : faire des routes ou un circuit à suivre ;
-avec un ballon, une poubelle : faire un rectangle dans lequel l’enfant se place, une croix où poser la poubelle. Et on vise, et on lance!

Ce type de « scotch » permet de dessiner au sol des activités variées sans abimer le support. Plus visible et plus durable que la craie, ça s’enlève très facilement.

rcemmentmisjour4medium.jpg

D’autres idées?

 

 



Au grand air

Il y a des jours où je bénis ma fille d’être si matinale!
J’admets volontiers qu’ils sont rares…
Mais hier matin, réveillés à 6h30, nous avions devant nous une longue matinée à occuper. Avec ce temps magnifique, nous avons sauté dans un bus qui nous emmène en quelques minutes dans un petit parc méconnu et souvent désert!
Arrivées sur place, grosse déception, l’aire de jeux des touts petits n’est plus qu’un gros tas de terre. J’imagine que nous aurons bientôt des jeux flambants neufs…
Ce fut donc l’occasion de tester les jeux de l’aire des grands. Magnifique parcours de motricité en plein air!
p1140174small.jpg
Nous nous sommes ensuite allongées pour regarder les feuilles danser sur un grand fond bleu uni, sentir l’odeur de  l’herbe humide, laisser le vent caresser nos visages, respirer pleinement et savourer la douceur de ce matin d’avril.

.parcsmall.jpg

Durant ces quelques heures, j’imaginais le nombre de matinées aussi belles qui nous attendent dans le futur, et je me réjouissais d’avance de pouvoir en profiter sans leur faire « sécher » l’école!



Avoir une pièce vide
15 octobre, 2009, 17:17
Classé dans : 18-24 mois,Motricite globale

ça peut aussi avoir des avantages!

Voici donc l’activité de la ligne, revue et corrigée!
Toujours autant de succès!

p1090814small.jpg



Suivre la ligne
8 octobre, 2009, 9:39
Classé dans : 18-24 mois,Motricite globale,sensoriel : voir

Encore une activité d’inspiration montessorienne, et encore une adaptation loin de ce que pourrait tolérer les puristes de cette formidable pédagogie…

Matériel : du scotch qui s’enlève facilement et qui ne tâche pas le sol!

Avec le scotch, dessiner une ligne au sol, ou selon l’âge de l’enfant, des courbes, des angles, bref, quelque chose qu’il est capable de suivre en fonction de ses capacités motrices.

Pour Pomme, nous avons donc dessiné une belle ligne droite à travers l’entrée. Je lui ai montré ce que j’attendais d’elle : qu’elle marche dessus, un peu comme sur un fil, doucement…

p1090747small.jpg

Bilan : le pied droit était bien sur le scotch, mais le gauche n’a pas du être en contact une seule fois.
J’aurais peut-être du mettre deux lignes parallèles et lui demander de marcher entre les deux? ou prendre du scotch plus épais? ou encore attendre quelques mois?
Mais la miss s’est beaucoup amusée, en préférant courrir le long de la ligne plutôt que de marcher ; elle a fait de nombreux aller-retours. Une vrai moment de bonheur, et c’est vraiment le principal!
A refaire, donc, et sans modération, même si la consigne initiale avait grand besoin d’être adaptée ;)

p1090754small.jpg



Plateaux
6 octobre, 2009, 13:36
Classé dans : Montessori,Motricite globale,Vie quotidienne

Dans la pédagogie Montessori, les activités sont proposées sur des plateaux qui sont en libre service sur des étagères.
L’enfant est libre de choisir son activité (à condition que celle ci lui ait été présentée par l’éducateur et que donc il sache comment utiliser le matériel) ; il va chercher le plateau, s’installe (à table ou sur un tapis), réalise l’activité puis range le matériel sur le plateau et le plateau sur l’étagère.

Pomme est trop jeune pour une telle présentation du matériel en libre choix. Je me contente pour le moment de lui proposer des activités en fonction de ses gouts et de ses aptitudes, et je pose moi même le matériel sur la table. Nous verrons plus tard pour la présentation de l’espace de travail. Il me semble d’ailleurs que c’est vers 3 ans seulement que le matériel est ainsi présenté sur les plateaux.

En attendant, j’aime beaucoup l’idée de la faire se déplacer avec des objets dans les mains. Lorsqu’on vide le lave-vaisselle, elle range les saladiers, par exemple, au risque qu’elle les casse, ce qui n’arrive jamais, tant elle les manipule avec précautions!
Manier un plateau et son contenu est bien plus difficile. Quelle concentration sur le trajet de la cuisine au salon! Et quelle fierté au moment de le poser sur la table!
C’est désormais notre rituel au gouter mais il faudrait que je lui trouve un plateau à sa taille!

p1090718small.jpg

p1090720small.jpg


Titoine |
bonjour |
mazarine80 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le journal de bord de Paul-...
| Céline, organisation de mar...
| marieetolivier