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Motricité libre
16 novembre, 2010, 16:15
Classé dans : 0-6 mois,12-18 mois,6-12 mois,Motricite globale

C’est Agnès qui m’en avait parlé dans un commentaire il y a quelques mois, et sans le savoir, en me conseillant ce livre, elle m’a ouvert un nouvel horizon.

Ce concept de motricité libre a été développé par la pédiatre Emmi Pikler, responsable de la crèche de Loczy au début des années 50.
Comme dans la pédagogie Montessori, Emmi Pikler a commencé par observer les enfants pour mieux comprendre leurs besoins.
Ses travaux sont très intéressants et ne parlent pas seulement de la motricité libre qui n’est que l’un des éléments de son approche. Elle insiste également sur la qualité des soins, donnés par une seule nurse, sur la verbalisation et, comme Montessori, sur le libre choix des activités. Je n’évoquerai pas tout ça dans cet article mais je vous invite à découvrir le site de l’association Pikler-Loczy.

Mais la motricité libre, c’est quoi?

C’est tout simplement laisser le bébé libre de ses mouvements.
Dans un premier temps, ça semble évident. On a l’impression qu’on le fait toutes! On n’emmaillote plus les bébés, on ne les attache pas toute la journée (sauf en voiture, dans leur chaise haute, dans leur transat, etc.), ils peuvent bouger comme ils le souhaitent.

Alors résumons ce concept autrement : c’est ne pas mettre bébé dans une position qu’il ne peut pas prendre lui-même.
Et là, tout de suite, on se sent soit un peu coupable (enfin moi du moins! combien de fois ai-je assis Pomme avec un coussin derrière elle sous pretexte qu’elle tenait assise, la redressant quand elle tombait…) soit un peu perplexe (en quoi n’est ce pas bon d’asseoir un enfant qui tient assis???).
Et c’est précisément là que j’ai fait une découverte, qui aurait pourtant dû me sauter aux yeux!

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Pomme, 5 mois et demi

Ainsi assise, Pomme ne pouvait pas se déplacer librement. Elle était tout simplement bloquée.
Comment tenter de ramper, comment prendre conscience de ses membres et apprendre à les coordonner pour se mouvoir? Elle jouait quelques minutes avec les jeux qui étaient à portée de main, mais c’est la petite balle, là, à quelques centimètres, un peu plus loin, qui l’intéressait. Elle se laissait choir alors, afin de pouvoir y accéder. Et je m’empressais de la rasseoir, pensantque sa chute était involontaire! Mécontente, elle râlait. Je la prenais alors dans mes bras, me disant que décidément, elle ne restait pas longtemps tranquille à jouer…
Certains enfants, mis en position assise avant de savoir s’y mettre seuls, se mettent à avancer sur les fesses, et ne passent ainsi pas par l’étape du 4 pattes pourtant très importante.

Mais revenons à Pomme.
A 8 mois, la voilà mobile. Elle passe de assise aux 4 pattes en se laissant glisser et part en exploration dans l’appartement.
Dans le même temps, elle cherche à se mettre debout.
Moment idéal selon moi (à l’époque! depuis j’ai changé d’avis ;) ) pour investir dans un parc. Un joli parc en bois dans lequel elle pourra apprendre à se mettre debout et surtout sera en sécurité!
Raté pour la sécurité, l’exploratrice en herbe déteste se sentir enfermée, et bien vite, j’ouvre son espace en retirant un côté.
Je continue cependant à l’encourager à se lever. Mais la barre horizontale est haute, et ainsi dressée dans son parc ouvert, elle ne parvient pas à repasser en position assise sans se laisser tomber. Pendant 3 mois, elle se laissera donc chuter en arrière pour se rasseoir.
Et je continue de l’encourager vers la marche. Je passe 4 mois le dos courbé pour la faire marcher en la tenant des deux mains. Elle aime beaucoup ça mais n’ose nullement se lâcher seule, tout simplement parce qu’elle n’est pas prête. Enceinte de Lys, l’exercice est fatigant. Et enfin, un beau jour, à 15 mois et demi, elle se lance! Youpi! Ma fille marche!

Avec Lys, j’agis très différemment.
Je n’ai quasiment pas utilisé le transat dans lequel l’enfant ne peut pas se retourner. J’ai préféré la poser sur une couette,  au sol, entourée de jouets qu’elle pouvait librement tenter d’attraper.
Je ne l’ai pas installée assise (sauf une fois ou deux pour voir si elle tenait, et elle tenait TRES tôt!). Elle a donc du se débrouiller seule pour accéder à cette position. Ce qu’elle fit vers 7 mois, avant même de marcher à 4 pattes. Et aujourd’hui, je la trouve très à l’aise dans l’espace. Aucun retard dans les acquisitions que je n’ai nullement encouragées.
Elle se met debout, longe les meubles, se rassoit, s’installe elle même sur le cheval à bascule et en descend ; mais si on essaye de lui tenir les mains pour « la faire marcher », elle plie les jambes. Quelle drôle d’idée de vouloir marcher ainsi les bras en l’air?
Depuis quelques jours, elle se lâche et teste son équilibre. On sent que les premiers pas ne sont pas loin, même s’ils peuvent n’arriver que dans quelques mois. Elle avancera quand elle sera prête.
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Elle tombe parfois, mais nettement moins souvent que Pomme au même âge, et je n’ai aucune crainte de la laisser seule dans une pièce. Si je la retrouve souvent à genoux sur la petite chaise, c’est qu’elle sait parfaitement y monter et en descendre. Elle ne se met jamais en danger.

http://www.dailymotion.com/video/xfjdgk

La lecture du livre précédemment cité m’a également permis de mettre en place des espaces où Lys a pu exercer sa motricité sans entrave et m’a conforté dans l’idée que décidément, les trotteurs ou même les pousseurs ne sont pas du tout indispensables, voire sont même néfastes, au développement harmonieux de la motricité.

Un grand merci à Agnès pour ce conseil de lecture!

 



Do you speak english?

Parce que moi, pas bien du tout!
Et pour avoir vécu à l’étranger (dans un pays pourtant non anglophone), je saisis l’importance de la maitrise de cette langue.

J’ai donc fait de l’apprentissage de l’anglais un impératif pour les filles, même si j’ai hésité avec d’autres langues. En effet, une fois qu’on parle anglais, les autres langues paraissent moins… enfin comment dire… on s’en satisfait…
Apprendre le breton, l’allemand ou le créole est pourtant très enrichissant, tant culturellement que sur l’aspect développemental.
Mais c’est avec le chinois que la balance a eu le plus de mal à pencher!

Le bilinguisme, ou tri- même, est une donnée que je connaissais mal et que j’ai eu la chance de découvrir mieux lors de ces deux années loin de la France.
J’ai pu observer les progrès quotidiens des enfants en anglais lors de leur première année dans une classe bilingue franco-anglaise. Et donnant des cours de français ou de remédiation scolaire dans des familles là-bas, j’ai découvert avec émerveillement que tous ces enfants ou presque maitrisaient deux langues ou plus.
Une maman allemande, mariée à un français, scolarisait ses filles dans une école américaine. Elle m’avait contactée pour donner des cours de français écrit à ses ainées et apprendre à lire en français à sa plus jeune fille de 6 ans. Les filles maitrisaient à la perfection ces trois langues à l’oral, sans aucune confusion, communiquant entre elles essentiellement en anglais, sauf lorsque j’organisais des activités de « groupe » où nécessairement, elles communiquaient en français.
Elles avaient un vocabulaire riche et précis, bien que le français soit la langue dans laquelle elles étaient le moins à l’aise!!!
Elles le lisaient avec hésitation, notamment pour les « ent » de fin de verbes et l’écrivaient en phonétique…
A ma question : »dans quelle langue pensez-vous dans votre tête? », la réponse, hésitante, fut finalement l’anglais. Même si l’allemand ou le français pouvaient leur venir parfois, selon les situations…
Tout cela leur était naturel, elles avaient appris ces langues sans aucune contrainte, de la même manière que l’enfant apprend sa langue maternelle. Le contexte particulier de cette famille m’avait fascinée.

Les langues, quelles qu’elles soient, sont la faiblesse de notre projet d’instruction en famille.
Déjà parce qu’avec mon niveau, les filles n’iraient pas loin! Mais même si je parlais anglais correctement (ou couramment, rêvons un peu!), il est plus cohérent que chaque langue ait des référents distincts et idéalement, que ce soit leur langue maternelle.

A l’âge des filles, être confrontées à une langue étrangère  n’est pas aussi déstabilisant que pour un adulte. Les enfants petits se prêtent au jeu, entrent plus facilement en communication.
L’enfant exposé à une langue étrangère pendant sa période sensible au langage l’apprendra beaucoup plus facilement.
De plus, le bébé tout petit est capable de produire TOUS les phonèmes existants. Les premiers sons produits par les bébés sont les mêmes dans tous les pays. Petit à petit, non exposé à certains phonèmes, l’enfant les oublie quand il maitrise de mieux en mieux ceux de sa propre langue. Et adulte, il est des sons que nous n’avons plus la capacité de produire. Pour ma part, je suis bien en peine de rouler des « R » en espagnol!
Bref, pour parler facilement, naturellement et sans accent une langue étrangère, le mieux est d’y être exposé dès le plus jeune âge.

C’est donc un bain de langage en anglais (bien limité) que je propose à mes filles, et surtout à Pomme.
Dans la voiture (soit une fois par semaine!), Pomme réclame systématiquement le cd de comptines en anglais.
Les rares dessins animés sont en anglais. Une à 2 fois par semaine. Lys apprécie beaucoup aussi, et malgré son jeune âge, je la laisse regarder également.
Mais l’anglais étant avant tout une langue, donc un outil de communication, il était indispensable que je trouve une personne pouvant venir communiquer en anglais!
Depuis peu, une jeune fille vient jouer pendant une heure (par semaine) avec Pomme.
Le but n’est pas d’en faire une enfant bilingue! Il n’y a donc aucune pression, aucune obligation de résultat. Ma seule demande : que ma Pomme timide passe un bon moment!
Bien que nous soyons encore en rodage, j’ai l’impression d’avoir trouvé la perle que je cherchais : une jeune fille connaissant bien les enfants et soucieuse de bien faire. Tellement, que j’ai du ce matin lui demander de prévoir d’en faire moins, c’était trop pour ma Pomme!
Concrètement, elle lui lit des histoires (l’incontournable Spot, des livres trouvés à la bibliothèque de mon quartier – et qui ne sortent jamais, regrettait la bibliothécaire !-, par la suite elle pourra utiliser « From Head to Toe« , véritable mine d’or!), joue avec les fruits et légumes en plastique, les puzzles, les playmobils, etc.
Ce matin, elle a surtout insisté sur les couleurs et nous avons convenu que je préparerais de la peinture pour la prochaine fois. Elles pourront aussi cuisiner ensemble et pourquoi pas faire des courses, habiller les poupées ou jouer à la dinette. Bref, rien de plus que ce que je fais régulièrement avec ma fille…si ce n’est l’anglais…

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Sécurité

Lit à barreaux.
Siège auto.
Transat.
Poussette.
Chaise haute.
Parc.
Barrière de sécurité.
Bloque-fenêtre, tiroirs, porte…

Grâce à tout ces accessoires, l’enfant ne pourra pas se blesser. Ni expérimenter son corps, explorer l’espace, apprendre à coordonner ses membres pour se déplacer.
Grâce à tout ces accessoires, le besoin de surveillance est réduit. Au point qu’on en oublie qu’il ne faut pas laisser un bébé seul dans une pièce dans une chaise haute. Et si par malheur il tombe, c’est le constructeur qui est incriminé, et certainement pas le défaut de surveillance! Elle était pourtant aux normes, cette chaise, avec son harnais 5 points!
Grâce à tout ces accessoires, l’enfant est canalisé. Plus besoin de poser des limites!

Beaucoup de bébés passent une partie de leur journée attachés. Et quand ils ne le sont pas, par ces harnais bloquant tout leur buste, ils sont derrière des barreaux.
Rien n’est plus important pour obtenir un agrément d’assistante maternelle que la sécurité. Qui prime sur l’épanouissement.

Même les jeux d’éveil comme les tricycles, camions-porteurs, trotteurs, sauteurs, cheval à bascule ou balancelles ont de quoi attacher l’enfant. Mais s’il n’a pas la possibilité de tenir seul sur un tricycle, quel intérêt de l’y attacher pour qu’il tienne dessus?

Tout cela m’apparait maintenant comme une évidence : il me serait insupportable d’être ainsi bridée, attachée ou enfermée.
Malgré les consignes sécuritaires des PMI, le message véhiculé par notre société de consommation et les habitudes que j’ai prises, je tâche de supprimer ce qui peut être une entrave au mouvement.
Au début, je pensais qu’il faudrait que je redouble de prudence et que je surveille bien davantage. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que souvent, l’enfant ne se met pas en danger : il inhibe lui-même son mouvement!
Une fois de plus, je me dis que mes filles sont sans doute exceptionnellement faciles et posées, que j’ai de la chance et que mon expérience serait peut-être différente avec un enfant plus remuant.
Mais je ne peux m’empêcher de me demander qui de la poule et l’oeuf…

Cela n’exclut pas pour autant l’importance d’être vigilant.
Alors que je souhaitais cuisiner tranquille, j’avais installé Lys dans sa chaise avec un morceau de pain, à la table qui était derrière moi. Lys n’étant pas attachée et étant plutôt agile, je l’ai retrouvée en quelques secondes à quatre pattes  sur la table… Quelle drôle d’idée de l’avoir installée là, alors que j’étais absorbée par autre chose. Désormais, je déplace la chaise à côté de moi afin qu’elle puisse voir ce que je fais, et que je puisse voir ce qu’elle fait… Et si elle cherche à en sortir, je la sors et la pose au sol.

Le siège auto ne peut pas être supprimé. C’est obligatoire. Et pourtant, qu’il serait parfois moins dangereux d’avoir le bébé dans une écharpe de portage en étant nous même attachée, plutôt que d’avoir un bébé ne supportant pas les trajets en voiture et hurlant le plus fort possible, risquant ainsi de faire perdre patience au conducteur qui se déconcentre de la route. (Je précise évidemement que je ne suis pas le conducteur!)
Mais nous ne sommes pas autorisés à peser nous même les pour et contre sécuritaires dans ces cas-là.

Les tables à langer échappent à la règle du tout sécuritaire. Je m’étonne qu’elles ne soient pas munies de ceintures de sécurité pour pouvoir changer la couche de l’enfant sans que celui-ci ne puisse se tourner. Et je suis malheureusement certaine que ça arrivera dans un avenir proche.

Quoi qu’il en soit, libérée de ces accessoires, mes yeux ne quittent plus mes enfants. Et grandir sous un regard bienveillant est sans doute 1000 fois plus sécurisant que l’ensemble de ces gadgets…



Les indispensables pour bébé ?
23 juin, 2010, 16:45
Classé dans : 0-6 mois,Materiel,Regard sur la societe

Etape incontournable d’une première grossesse, l’achat de l’équipement pour bébé suscite bien des interrogations chez les futurs parents. Que ce soit sur Internet, auprès de leurs amis ou en demandant aux vendeuses des boutiques spécialisées, ils se renseignent longtemps et dépensent des fortunes pour préparer l’arrivée de ce petit.

En quelques semaines, ils déchantent.
La poussette est encombrante et lourde, il faut passer aux caisses handicapés au supermarché car elle est trop large et pliée, elle ne rentre pas dans le coffre de la 106 de Mamie.
Les vêtements naissance n’ont pas servi, bébé était plus gros que prévu et remplissait presque le 3 mois. Qu’il a fallu racheter d’urgence car il faisait encore trop frais pour mettre des vêtements d’été.
Le stérilisateur non plus n’a pas servi, le pédiatre de la maternité ayant expliqué que c’était finalement inutile.
Etc. Etc.
Et finalement, les nouveaux parents, au garage encombré, regrettent d’avoir écouté les vendeuses des boutiques spécialisées et la presse mensuelle largement sponsorisée par la publicité plutôt que leur bon sens.
Lorsque nous attendions notre ainée, nous vivions à l’étranger et dans un minuscule appartement, ce qui nous a fait réfléchir à deux fois avant d’acheter quoi que ce soit. Aujourd’hui moins ric-rac financièrement et avec plus d’espace, nous n’avons pas réussi à résister aux tentations de la société de consommation et avons, malgré notre expérience, craqué pour des choses dont nous n’avons finalement pas vraiment l’utilité…

Voici donc, avec un peu de recul et ma minuscule expérience, la petite liste de ce qui ME semble indispensable, utile, accessoire et inutile pour bébé :

Côté chambre :

Un lit à barreaux : utile
Mais si c’était à refaire, je n’en achèterais pas… Mais nous en avons un dont nous avons enlevé une barrière et qui est accolé au notre, il nous sert à agrandir l’espace pour pratiquer le cododo.
Nous aurions pu mettre des futons ou des matelas au sol pour tout le monde, ça aurait été plus simple!
Dans la pédagogie Montessori, les lits à barreaux ne sont pas conseillés, l’enfant n’ayant pas la possibilité d’en sortir seul pour aller explorer son univers. Il est plutôt conseillé d’opter pour un matelas large au sol.
Pas de lit signifie pas d’alèses, pas de draps, pas de tours de lit, etc.
Et chez nous, pas de gigoteuse, bébé ayant bien assez chaud contre sa maman!

L’armoire ou la commode : indispensable
Ca par contre, difficile d’y échapper. Un bébé grandit vite, il aura une garde robe bien fournie, il faut pouvoir l’organiser, la stocker.
Personnellement, tous les vêtements jusqu’au 6 mois sont organisés dedans avant la naissance, quitte à compléter ensuite avec les cadeaux qui sont souvent des vêtements.

Table à langer : accessoire
Une serviette de toilette sur un lit peut faire l’affaire. Dans ce cas, on fait donc aussi l’économie d’un matelas à langer.

Un bon fauteuil pour allaiter ou biberonner la nuit durant les premiers mois :  inutile
J’allaite allongée et je trouve ça bien plus confortable!

Une petite lampe de poche ou veilleuse nomade à glisser sous l’oreiller, au cas où : utile
Les premières semaines, il peut arriver qu’on ait à changer une couche au milieu de la nuit, par exemple. Mais même dans le noir, bébé trouve le sein!

releveur / plan incliné : attendre la naissance, cela peut être utile pour certains bébés.

thermomètre de chambre : inutile
Je pense qu’il faut savoir se fier à sa propre perception… Et puis s’il fait 27, qu’on est en plein mois d’aout, qu’importe de savoir qu’il faut que la chambre de bébé soit à 19? On fait comment pour réfrigérer une pièce?
Bref, c’est le genre d’objet anxiogène et pas du tout indispensable à mon sens.

sucettes, tétines, pacificateur : accessoire
Ma première a longtemps préféré le sein à ce truc en silicone que j’essayais désespérément de lui faire accepter pour avoir 5 minutes à moi… Elle avait un fort besoin de succion mais n’a pas du tout aimé la tétine… pendant 6 mois… Maintenant, c’est un indispensable pour s’endormir…
Ma deuxième non plus n’a pas accroché. Je lui ai proposé vers 3-4 semaines, lors de ses crises de larmes face auxquelles j’étais impuissante. Et j’ai laissé tombé.
Ca n’est selon moi pas l’objet à acheter « au cas où ». Sauf peut être s’il est prévu que bébé soit biberonné.
Et si vraiment bébé est inconsolable, qu’il manifeste un fort besoin de succion et que maman a besoin de souffler un peu, on en truve partout, en pharmacie, en grande surface. Bref, mieux vaut attendre après la naissance.
Et il faut vraiment voir ça comme un objet de confort pour les parents. Je suis d’ailleurs surprise de voir tant d’enfants avec une tétine en bouche au moindre pleur. C’est un peu comme un bouchon finalement!

babyphone : inutile
Du moins tant que bébé dort avec les parents, ce qui chez nous ce pratique plusieurs mois.
Après, tout dépend de la configuration de l’appartement ou de la maison.
On en a un pour Pomme qui se réveille encore parfois la nuit et dont la chambre est loin de la notre.

Côté salle de bain :

Couches : indispensable
Sauf si vous pratiquez l’HNI à 100%, ce qui me semble un peu utopique dans nos modes de vie occidentaux. Mais pourquoi pas?
Sinon, il vous faudra des couches. Idéalement lavables. Mais je ne m’en sors pas… alors, honte sur moi, mes filles sont en jetables… et même pas bio… (pas taper!).
Et ce qui va avec : coton ou lingettes lavables, liniment ou autre,  éventuellement lingettes jetables (dont je ne me suis jamais servies)

Sérum phy : accessoire
En France on l’utilise beaucoup, mais dans le pays où est née Pomme, on n’en trouvait pas du tout. Un peu d’eau pour nettoyer les yeux quand il y a besoin, je doute que dans nos pays on risque une réelle infection… On peut aussi utiliser du lait maternel, stérile!

Crèmes de soin, parfum : inutiles
Alors je mets dans le tas toutes les crèmes hydratantes, les laits de corps, laits de toilette, crème contre les irritations, et compagnie… Un bébé a la peau naturellement souple, une odeur naturellement agréable. Pas question pour moi de le tartiner de tas de parabenomachins ou de le couvrir d’une odeur qui n’est pas la sienne.

Un shampoing/gel lavant : utile
Mais pas indispensable à chaque bain. Cela peut agresser la peau. Il faut évidemment choisir un produit adapté à l’âge.

Baignoire de bébé : accessoire
Et indispensable si vous n’avez pas de baignoire.

Transat de bain : inutile
Je mets bébé au fond de la baignoire dans quelques centimètres d’eau. Je dispose ainsi de mes deux mains et bébé peut bouger librement.

thermomètre de bain : inutile
On sent bien si l’eau est trop chaude ou trop froide, non?

brosse à cheveux / peigne : ça dépend.
Je n’en avais pas prévu, et j’ai envoyé une amie en acheter une!

Thermomètre rectal : accessoire
Après avoir traumatisé ma grande avec un tel thermomètre, au point qu’elle hurlait et se cambrait quand je voulais la changer, j’ai investi dans un frontal/auriculaire. Qui finalement sert assez peu…

Capes de bain ou serviettes de toilettes : indispensables
gant de toilettes : utiles

Côté repas :

Biberons : indispensables si vous biberonnez, ils m’ont été complètement inutiles.
On lit souvent qu’il faut en avoir, même en cas d’allaitement. Et pourtant, ma grande n’a jamais bu au bib. Et ma petite de 6 mois, allaitée pour encore un bon bout de temps, boit déjà de l’eau au verre.
Du coup, je n’ai pas eu besoin de tétines pour biberons, de boites-dosettes pour le lait, de chauffe biberon, de stérilisateur, etc. mais il faut bien sur penser à tout ça si les bibs sont au programme.

Bavoirs : indispensables

baby-cook : accessoire
On peut vivre sans! De simples casseroles peuvent permettre de faire cuire des légumes!
Et même le mixeur, dont je pensais ne pas pouvoir me passer, n’est finalement pas indispensable, si on pratique la DME ou si on écrase avec une fourchette… Je doute que nos grands mères ait eu besoin de tout ça!

chaise haute : indispensable
Même s’il n’est pas bien compliqué de faire manger un bébé sur nos genoux, la chaise haute deviendra vite indispensable.
L’idéal à mes yeux, c’est une chaise évolutive type tripp trapp, dans laquelle l’enfant sera bien assis et à la table familiale. Je pense investir bientôt, mais cela reste cher. Les énormes chaises modernes, avec leur siège inclinable et leur tablette en plastique ne me font du tout pas envie…

Pour l’allaitement :
Coquilles : inutiles
Soutiens gorges : utiles
Coussinets : ça dépend.
Ne pas en prévoir trop. J’en ai eu l’utilité 3 jours pour ma première, jamais pour ma deuxième. Certaines femmes s’en servent 6 mois…
Prendre à la maternité les numéros de conseillères en lactation…
Coussin d’allaitement (en micro billes) : accessoire, mais accessoire confortable et multi usage!
tire-lait : utile, selon la situation 

Côté promenade :

Ensemble poussette chassis/nacelle/cosy/hamac et accssoires :  inutile
Alors ça, ça fait faire de grosses économies! La poussette étant souvent le principal poste de dépense avant l’arrivée de bébé! Donc oui, à mes yeux, ça n’est pas un achat indispensable!
Plus tard, une poussette canne basique peut être utile… surtout quand un deuxième bébé pointe le bout de son nez ;)

Porte bébé : indispensable
Surtout si on fait l’économie de la poussette !
Il faut choisir un bon porte bébé, physiologique, étudié pour pouvoir porter longtemps.
Personnellement, j’ai une écharpe, que j’ai utilisé surtout les premiers mois et un Manduca que j’utilise tous les jours, surtout pour un portage dans le dos.

Siège auto : indispensable et surtout obligatoire
Sauf si on vit sans voiture…

Sac à langer : accessoire
une couche, un petit sachet avec des cotons, un petit jouet ou livre, tout ça tient très bien dans un sac à main…

Côté éveil :

Un tapis d’éveil : accessoire
Une couette au sol fait très bien l’affaire

Des jouets : utiles
On vous en offrira sans doute, n’en achetez pas trop… Et bébé joue très bien avec des objets de la vie de tous les jours : une bouteille pleine de graine, des anneaux pour rideaux, des chaussettes à motif, des chutes de tissus…

De jolis mobiles : utiles
Les premiers mois, bébé prendra plaisir à les observer.

Doudous : accessoires
N’ayez crainte, si vous n’en avez pas acheté, on vous en offrira. Une bonne douzaine!

Un transat : inutile
Finalement… Je l’utilisais beaucoup pour Pomme, j’ai du mettre Lys dedans à peine quelques semaines. Et je ne le sortirai pas pour le 3ème. Un petit matelas ou une couette pliée au sol, bébé semble plus à son aise.

Trotteur, youpala, sauteur : inutile
Pas du tout mon truc…

Parc : accessoire

Caches prises, barrières d’escaliers, etc. : à vous de voir, inutiles chez moi.

Vêtements : indispensables
Prévoir bodies, pyjamas, chaussettes, éventuellement chaussons, bonnets, petites couvertures (bien pratiques), éventuellement combi pilote pour la voiture.

En résumé, un bébé ne coûte pas si cher que ça (le problème, c’est que ça grandit… et qu’un jour, ça met des chaussures de marque, ça veut un i-phone, un ordi, un scooter, faire des études, etc.)!
En France, la prime de naissance de la CAF couvre largement ces quelques achats.

Mais ce qui est vraiment indispensable pour un bébé, c’est l’amour, la présence, l’affection qu’on peut lui donner.
Un transat qui se balance tout seul ne remplacera pas les bercements des bras de maman.
Un mobile qui fait de la musique ne remplacera pas une berceuse chantée.
Un jouet qui parle ne remplacera pas l’histoire qu’on lui lit.
Et tout ça, notre société de consommation ne nous le dit pas assez!



Le portage, un art de vivre
7 juin, 2010, 23:03
Classé dans : 0-6 mois,6-12 mois,Au jour le jour

Porter mes bébés m’est venu le plus naturellement du monde.

Ma première était ce qu’on appelle un bébé aux besoins intenses. Elle avait constamment besoin du contact rassurant de sa maman.
Oui mais voilà, étant nettement moins bien équipée que Shiva, je me trouvais très limitée avec un bébé dans les bras ! L’écharpe de portage, dont j’avais peur de ne pas savoir me servir, a été le plus utile des achats que j’ai fait! Devant, derrière, sur le côté, je la portais en faisant mon ménage, mon repassage, mes courses. Elle pouvait observer la vie de tous les jours du haut de son perchoir, s’endormir bercée contre maman quand elle en avait besoin, téter même si elle avait faim.
Je n’ai donc que très peu connu la galère des ascenseurs en panne, je n’étais pas bloquée devant des escaliers en attendant qu’une bonne âme veuille bien m’aider, je n’ai pas trop pesté sur des trottoirs étroits ou mal entretenus, je n’ai pas gêné les gens en montant dans le bus bondé avec un « tank »…

Puis, Lys est arrivée. Très vite, le portage s’est à nouveau imposé, bien qu’elle soit moins demandeuse que sa soeur.
En effet, cela me permet de rester disponible pour l’ainé tout en berçant bébé.
De plus, je ne suis pas bloquée par les siestes pour les sorties, Lys dormant en matinée et en fin d’après-midi quand Pomme dort en début d’après midi… Lys est donc portée quand elle n’est pas posée (à même le sol).
Je porte plusieurs heures par jour, intensément les premiers mois, de moins en moins avec le développement moteur et de l’autonomie dans les déplacements.
Je reste une fan de l’écharpe, inégalable pour son côté enveloppant, mais j’utilise également beaucoup le Manduca, un porte-bébé physiologique très facile à installer :
http://www.dailymotion.com/video/xclkgb
Avant-hier, lors d’une sortie dans le quartier, j’ai utilisé pour elle la poussette. C’était la troisième fois qu’elle s’y promenait, en 6 mois et demi… Cependant, je connais désormais la galère des ascenseurs en panne, des escaliers, des trottoirs inadaptés et des bus bondés, Pomme étant désormais en poussette lorsque nous nous déplaçons un peu trop longtemps pour ses petites jambes.

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Pomme et  Lys,  portées

Il y a quelques inconvénients au portage.
Déjà, et même si c’est de moins en moins fréquents, on n’échappe pas aux remarques négatives : « Oh mais ils ne sont pas bien là dedans! » , « Mais elle respire??? » , « Ben minette, t’as hâte de descendre, hein? », « Tu vas t’abimer le dos à porter ainsi »…
Et puis, quand même, il y a des choses qu’il n’est pas aisé de faire avec un bébé porté! Prendre sa douche,  s’adosser, essayer des vêtements dans les magasins, aller aux toilettes… Au début, il faut s’organiser un peu, et on finit par s’habituer!

Mais tout cela ne pèse pas bien lourd quand on voit les avantages : mobilité, possibilité de faire autre chose de ses bras, des bébés aux besoins affectifs comblés, d’où une diminution des pleurs, un lien mère-enfant très fort (et père-enfant également ; mon mari porte aussi beaucoup!) ; sans compter les effets bénéfiques pour les bébés souffrant de dysplasies des hanches, de coliques, de reflux, etc.
Bref, je ne m’en prive pas! Et avoir une petite tête à hauteur de bisous est un vrai bonheur!



Jouets de bébé – 1
6 mai, 2010, 16:24
Classé dans : 0-6 mois,6-12 mois,Jouets

Avant tout, je m’explique sur la présence du « 1″ dans le titre : il a pour seul but de préciser qu’il y aura probablement d’autres articles sur ce sujet, il y a tant de choses à dire!

J’ai commencé à me poser la question du choix des jouets pour bébé au moment de l’arrivée de notre ainée.
Peu de temps avant sa naissance, une amie nouvellement maman, me présenta LE cadeau extraordinaire, qui lui avait été offert par une autre amie selon laquelle c’était LE truc à avoir et avec lequel son fils avait le plus joué!
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Un sauteur qui fait en prime de la lumière et de la musique quand le bébé saute. Forcément, ça l’éclate!
Moue dubitative, justifiée par un vague « ça a l’air sympa, mais ça prend un peu de place… » et changement de sujet. J’avais besoin d’analyser mon manque d’admiration, de comprendre la répulsion ressentie intuitivement.

Pour éviter de recevoir ce type de jouets, j’avais précisé aux gens qui me demandaient des idées de cadeaux que pour des raisons environnementales, nous n’étions pas très portés sur les jouets à pile et que nous préférions le bois et le tissu que le plastique.

Un peu plus tard, alors que Pomme avait environ 10 ou 12 mois, je faisais mes courses en grande surface, et me vint l’envie d’aller au rayon jouet pour trouver un petit ballon à pousser et à faire rouler. Un truc tout simple. Je cherche, cherche, cherche, et finis par demander à un vendeur qui me propose ceci :

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C’était la seule balle du rayon! Plastique dur, lumière quand ça roule, petit bonhomme qui sort, musique. La totale.

J’ai alors pris conscience que ce qui me dérangeait dans ce type de jouet était la réponse illogique à l’action de bébé.
A cet âge, ils découvrent le monde, ils observent ce qui les entourent et petit à petit, au fur et à mesure que leurs capacités motrices croissent, ils se mettent à agir sur leur environnement, observant la réponse à leur action : le bruit lié à une chute, le mouvement de l’objet poussé, etc. Ils manipulent, tapent, lancent, et découvrent ainsi les lois physiques.
Ces expériences vont modeler leur cerveau, permettant les connexions neuronales et donc le développement des compétences intellectuelles.

La réponse de l’objet « balle » qui roule quand bébé la pousse est logique, normale.
Si le même objet, en plus ou à la place de rouler, fait de la lumière et du bruit, la réponse n’est pas logique.
Perturbe-t-elle la construction du cerveau de bébé?

Lorsqu’on lit les descriptifs de ce type de jouets, on trouve des phrases comme « les lumières qui s’allument motiveront bébé ».
Et là aussi, je m’interroge.
Bien sur, bébé trouvera ça très amusant de voir de la lumière ou d’entendre de la musique et sur le moment, cela va le motiver à poursuivre son action. Mais ne vaudrait-il pas mieux éviter de renforcer extérieurement les actions de bébé afin qu’il garde intacte sa motivation intrinsèque?

Reprenons l’exemple du sauteur présenté plus haut.
Le bébé en sautant va déclencher des musiques et des lumières. Est-ce qu’il prendra le même plaisir à sauter le jour où la fonction sera désactivée? N’aurait il pas été plus judicieux de ne jamais l’activer afin que bébé prenne plaisir à sauter pour sauter?
Bon, l’exemple n’est pas très pertinent en fait! Parce qu’un bébé de 6 mois n’a pas besoin de sauter, lui qui ne sait même pas marcher!
Je recommence donc : un bébé régulièrement mis dans ce type de sauteur trouvera-t-il du plaisir à être posé au sol, allongé, et à se tourner laborieusement pour attraper un hochet en bois qui ne fait aucun bruit et aucune lumière?
Parce que ma puce de bientôt 6 mois peut rester très longtemps sur son tapis à se tourner et se contorsionner pour attraper un jouet!
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Quelle joie d’observer sa persévérance et sa volonté! Bref, je dévie…
Prendrait-elle le même plaisir à faire tant d’efforts si elle avait pris l’habitude que les réponses à ses gestes soient immédiates, faciles, nombreuses et stimulantes?

Je n’ai pas trouvé de réponse (à croire que je suis la seule à me poser la question) satisfaisante sur l’impact de ce type de jouets sur le cerveau en construction des bébés. Logique et motivation de l’enfant sont-elles malmenées par les jouets modernes?

J’entends d’ici les exclamations de certaines d’entre vous, pensant que le but d’un jouet est simplement l’amusement, et qu’il ne faut pas seulement voir l’aspect éducatif qui se cache derrière. Que je dois cesser de me faire des noeuds dans le mien, de cerveau, et que je dois lâcher prise! Rassurez-vous, mes filles jouent, s’amusent, et ont accès à des jeux et jouets que je n’ai pas choisi!
J’ai juste… enlevé les piles…
Et bien sur, tout est une question d’âge…



Au grand air

Il y a des jours où je bénis ma fille d’être si matinale!
J’admets volontiers qu’ils sont rares…
Mais hier matin, réveillés à 6h30, nous avions devant nous une longue matinée à occuper. Avec ce temps magnifique, nous avons sauté dans un bus qui nous emmène en quelques minutes dans un petit parc méconnu et souvent désert!
Arrivées sur place, grosse déception, l’aire de jeux des touts petits n’est plus qu’un gros tas de terre. J’imagine que nous aurons bientôt des jeux flambants neufs…
Ce fut donc l’occasion de tester les jeux de l’aire des grands. Magnifique parcours de motricité en plein air!
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Nous nous sommes ensuite allongées pour regarder les feuilles danser sur un grand fond bleu uni, sentir l’odeur de  l’herbe humide, laisser le vent caresser nos visages, respirer pleinement et savourer la douceur de ce matin d’avril.

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Durant ces quelques heures, j’imaginais le nombre de matinées aussi belles qui nous attendent dans le futur, et je me réjouissais d’avance de pouvoir en profiter sans leur faire « sécher » l’école!



Le sens oublié : l’odorat
16 avril, 2010, 14:21
Classé dans : 0-6 mois,Sensoriel : sentir

Contrairement à la vue, l’odorat est très développé chez le nouveau-né qui est capable de reconnaître sa maman à l’odeur. Certaines études montrent que ce sens est plus affiné chez le tout petit que chez l’adulte. En effet, notre mode de vie moderne ne nécessite plus d’avoir recours à l’odorat pour survivre, et nous perdons probablement en partie la capacité de reconnaître les odeurs!

Il nous est pourtant venu naturellement d’éveiller nos filles aux odeurs dès le plus jeune  âge. Pomme avait 3 mois lorsqu’à table, chez son arrière grand-mère, nous parlions des différents aliments que nous mangions, en lui faisant fréquemment sentir. Je revois le regard amusé de l’aïeule, n’en comprenant pas du tout l’intérêt. Elle ne comprenait pas non plus que notre bébé soit à table avec nous plutôt que dans un transat à l’écart.

Et nous faisons de même avec notre deuxième. Sur nos genoux lors des repas, elle participe ainsi à la vie de famille. Et régulièrement, nous lui faisons sentir les aliments. On remarque déjà quelles odeurs l’attirent, on voit son intérêt grandissant pour les aliments dont la découverte se fera bientôt par le goût! Goût qu’elle connait déjà puisque le lait qu’elle boit s’imprègne de la saveur de ce que je mange!

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Nouvelles catégories
17 mars, 2010, 22:02
Classé dans : 0-6 mois,12-18 mois,18-24 mois,2-3 ans,3-5 ans,6-12 mois

Suite à la suggestion d’une maman, j’ai ajouté de nouvelles catégories : des tranches d’âge, pour mieux utiliser le blog.

Ces âges ne sont qu’une indication, basée sur la seule référence que j’ai au quotidien : mes filles.

Ne vous étonnez pas si certains activités apparaissent dans plusieurs tranches d’âge.
C’est simplement que je n’ai pas réussi à déterminer à quel âge précisément il peut être pertinent de proposer l’activité.

Ne vous étonnez pas si votre enfant n’y arrive pas!
Je lisais une réaction d’une maman, presque inquiète suite à un de mes posts : « J’ai proposé à mon fils de trier les couverts, et il n’a pas réussi! ». Le bébé avait 18 mois, il n’avait jamais effectué de tri, n’avait probablement pas eu l’occasion d’observer sa maman ranger les couverts, etc. Il faut y aller progressivement! Et surtout, partir de ce que l’enfant sait déjà faire et de ce que l’enfant souhaite faire!

Ne vous étonnez pas si ça ne correspond pas à l’âge que ma grande avait à l’époque du post!
Par exemple, j’avais proposé des bocaux à ouvrir avant 2 ans ; et ce mouvement de visser/dévisser était un peu trop difficile ; j’ai donc trouvé plus judicieux de classer ce post dans « 2-3 ans ».

Gardez bien en mémoire que chaque enfant est différent, chaque enfant évolue à son rythme !

Bref, ne vous fiez surtout pas à ces catégories! :D



Et bébé, dans tout ça?
7 mars, 2010, 17:18
Classé dans : 0-6 mois

Je parle beaucoup des activités que je fais avec Pomme. Mais que fait Lys pendant ce temps là?

Voici un petit aperçu de son environnement et ses activités.

Dans le salon, un matelas est installé pour lui permettre d’être allongée et d’observer un mobile. p1120833large.jpg
Quelques jouets sont à disposition pour satisfaire son entrainement à la préhension.
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Il arrive fréquemment que Pomme s’y allonge quelques minutes pour se reposer en écoutant un peu de musique avant de se relever. J’espérais que Lys y trouverait parfois le sommeil mais ça n’est jamais arrivé!

Dans la salle de jeu, elle a un parc. Le but n’est pas de l’y parquer, mais plus de la protéger des mouvements involontaires de Pomme et de délimiter une zone calme « spécial bébé ». Lys y est allongée sur un tapis de jeu confortable et peut observer des jeux suspendus (mobile jusqu’à il y a peu de temps). Très inspirée par les notes de Eve sur le Nido (un grand merci de les mettre ainsi à disposition), j’ai copié accroché récemment un anneau.
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Il y a également un miroir. Lys a découvert son reflet et entretient avec lui de grandes conversations!p1120788large.jpg
Le parc est ouvert pour éviter que je me casse le dos mais surtout pour permettre à Pomme d’aller voir Lys et de jouer avec elle et par la suite, pour permettre à Lys d’aller se promener à sa guise dans la salle de jeux.

Quand elle se déplacera, elle trouvera au bas de l’étagère des jouets adaptés aux plus jeunes : hochets, doudous, cube en mousse, anneaux de dentition ; elle aura de quoi faire avec ces paniers de trésors! Je ferai un roulement avec une panière de chutes de tissu, puis une panière d’objets aux textures diverses (plume, pomme de pin, etc.). Au fur et à mesure, elle sera capable d’accéder au rayon suivant de l’étagère où l’attendent d’autres découvertes.

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Mais en attendant cette autonomie promise, ce que Lys préfère par dessus tout, c’est être bercée par maman! Elle peut ainsi participer aux activité, découvrir le monde, et dormir bien au chaud! C’est là qu’elle passe encore le plus clair de ses journées.

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